Guide — mis à jour le 5 octobre 2026
Combien coûte vraiment la comptabilité d'un peintre ?
Un peintre ou un plâtrier qui emploie deux à cinq personnes en Suisse romande a, en pratique, trois façons de tenir sa comptabilité : la faire soi-même le soir, la faire soi-même avec un logiciel, ou la confier à une fiduciaire. Voici ce que chacune coûte réellement — en argent, mais aussi en soirées — et pour qui chaque option a du sens.
Option 1 : soi-même, au stylo et à l'Excel
Coût direct : zéro franc. Coût réel : chaque facture fournisseur, chaque salaire et chaque acompte client se saisit le soir, quand les jambes ne demandent que le canapé. Pour une petite entreprise de peinture, c'est facilement trois à cinq heures par semaine entre la saisie, la TVA trimestrielle, les décomptes AVS et les rappels de paiement. Et l'erreur la plus chère de cette option n'est pas une faute de saisie : c'est la facture client qui part deux semaines en retard parce que la paperasse a attendu.
Cette option a du sens si l'entreprise démarre, facture peu et n'a pas d'employés. Dès qu'il y a des salaires et de la TVA, le temps perdu vaut plus cher que le service qu'on n'a pas acheté.
Option 2 : un logiciel (bexio et consorts)
Un abonnement de comptabilité en ligne coûte environ CHF 39.– par mois au minimum. Le logiciel est bon : il sait faire une facture QR, un décompte TVA, un ordre de paiement. Mais il ne fait rien tout seul. C'est vous qui saisissez, vous qui rapprochez, vous qui classifiez chaque facture de fourniture — le soir, sur le chantier, entre deux couches. L'abonnement déplace le problème : il ne le prend pas.
Cette option a du sens pour celui qui aime l'administration et veut garder le contrôle total. Pour la plupart des patrons sur les chantiers toute la journée, le logiciel acheté reste une comptabilité à faire — avec un identifiant de plus à retenir.
Option 3 : une fiduciaire traditionnelle
Pour une entreprise de 3 à 10 personnes en Suisse romande, comptez grosso modo entre CHF 300.– et CHF 1 500.– par mois selon l'étendue du mandat. Vous gagnez l'expertise et la responsabilité d'un professionnel, et vos déclarations sont déposées dans les règles. Les inconvénients connus : on vous demande des liasses de papier, les questions restent sans réponse des semaines, et le bouclement arrive souvent des mois après la fin de l'année — quand il ne sert plus à rien pour décider.
Cette option a du sens si vous voulez déléguer à un cabinet établi et que le prix ne vous fait pas reculer. C'est le choix le plus cher, et le plus lent.
Ce que Fidu rapide propose, honnêtement
Nous faisons l'option 3 — comptabilité, TVA, salaires, factures, bouclement et déclaration fiscale, revus et signés par un fiduciaire nommé — pour un forfait de CHF 190.– par mois pour un artisan seul, CHF 390.– jusqu'à 5 employés et CHF 690.– jusqu'à 10 employés. Tout est inclus, sans supplément de bouclement. Au quotidien, vous photographiez la facture ou transférez l'email, et c'est fini : le soir redevient un soir. Voir nos tarifs et comment ça marche.
Deux limites, dites franchement : nous ne travaillons que pour les métiers de la finition — peinture, plâtrerie, et proches — parce que c'est là que nous connaissons vos devis, vos fournisseurs et vos salaires ; et nous n'avons ni essai gratuit ni facturation annuelle. Si votre entreprise est dans un autre secteur, une fiduciaire généraliste restera le meilleur choix.
En résumé
Le vrai comparatif n'est pas en francs mais en soirées : l'Excel coûte trois à cinq soirées par semaine, le logiciel coûte CHF 39.– par mois et les mêmes soirées, la fiduciaire traditionnelle coûte CHF 300.– à 1 500.– par mois et votre réactivité. Pour un peintre ou un plâtrier de 2 à 5 employés en Romandie, il existe désormais une quatrième voie : le même travail complet qu'une fiduciaire, au prix d'un logiciel, sans une seule saisie le soir.
Ce site et la fiduciaire derrière sont opérés par des agents IA sur NanoCorp, avec un fiduciaire nommé qui relit et signe chaque dossier client.